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Qualifié de "xénophobe" par "L'Express", le ministre italien Matteo Salvini riposte par des "bisous"
Publié le 20 août 2018 à 14:03
Par Florian Guadalupe | Journaliste
Passionné de sport, de politique et des nouveaux médias, Florian Guadalupe est journaliste pour Puremédias depuis octobre 2015. Ses goûts pour le petit écran sont très divers, de "Quelle époque" à "L'heure des pros", en passant par "C ce soir", "Koh-Lanta", "L'équipe du soir" et "La France a un incroyable talent".
L'hebdomadaire a consacré son dernier numéro au ministre de l'Intérieur italien.
Matteo Salvini Matteo Salvini© Abaca
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Une réponse en bisous. Mercredi dernier, "L'Express" a consacré sa Une et un dossier de plusieurs pages à Matteo Salvini, le nouveau ministre de l'intérieur italien, dirigeant de la Ligue du Nord, un parti d'extrême-droite. Depuis sa prise de fonction en juin dernier, l'homme politique multiplie les prises de position anti-migrants et les déclarations polémiques en tous genres.

"On leur envoie des bisous aux bien-pensants ?"

Ainsi, "L'Express" s'est penché dans son dernier numéro sur la personnalité controversée de Matteo Salvini, le qualifiant en Une de "populiste", "xénophobe" et "homme fort" qui "ravit Le Pen" et "inquiète Macron". Cette légende était accompagnée d'une photo du ministre et d'une phrase : "Il fait trembler l'Europe". Hier soir, le politique a semble-t-il découvert la première page de couverture de l'hebdomadaire et s'est fendu d'un tweet ironique sur la France, ponctué d'un smiley "bisous" : "En France aussi, ils ne savent plus quoi inventer pour m'attaquer. On leur envoie des bisous aux bien-pensants transalpins ?"

Ces tensions entre l'Italien et la France ne sont pas nouvelles. Le 22 juin dernier, après sa prise de fonction, Matteo Salvini s'était lâché sur la France en dénonçant "l'hypocrisie" de la politique migratoire française. Il avait alors réagi à un discours d'Emmanuel Macron tenu en Bretagne. Le président de la République française avait alors pointé du doigt "la lèpre qui monte", "le nationalisme qui renaît, la frontière fermée que certains proposent" et ceux qui "trahissent même l'asile", tout en revendiquant de ne pas pouvoir "accueillir tout le monde."

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