

Alors que sa version du Chaperon rouge s'apprête à sortir aux Etats-Unis, Catherine Hardwicke est évidemment interrogée dans le cadre de sa promo sur le phénomène Twilight, dont elle a signé le premier volet au cinéma. Et la réalisatrice tient à remettre les choses au clair.
Alors que certaines rumeurs l'avaient annoncée virée par les studios Summit Entertainment, qui n'avaient pas fait appel à elle pour le deuxième film, Catherine Hardwicke précise en effet que c'est bien elle qui s'est distancée de la franchise. « Je ne pouvais même pas être virée, c'est ça qui est drôle. Dans mon contrat, j'avais une clause qui me donnait le premier droit de refus », explique-t-elle ainsi à Newsweek.
Catherine Hardwicke était en fait en désaccord avec le studio, qui souhaitait sortir le film le plus vite possible alors qu'elle souhaitait réfléchir plus longtemps au scénario de ce film à la trame complexe. « Il fallait une alchimie aussi forte entre Jacob et Bella qu'entre Edward et Bella. Il fallait aussi faire quelque chose avec la trame : elle est amoureuse de quelqu'un, il disparaît, elle tombe amoureuse de quelqu'un d'autre et le premier garçon revient. Des films comme Pearl Harbor s'y sont essayé et ils se sont complètement plantés », ajoute la réalisatrice, qui assume complètement sa décision. « Je ne le regrette pas du tout, Dieu merci ! », conclut-elle ainsi.