"Je pense que le débat va être un petit peu houleux". En accueillant son invité jeudi soir en direct dans "C'est que de la télé" sur C8, Valérie Bénaïm ne croyait pas si bien dire. Gérard Fauré, surnommé "le dealer des stars", est venu présenter son livre intitulé "Dealer du tout-Paris, le fournisseur des stars parle" dans lequel il évoque de nombreuses personnalités et, parmi elles, Johnny Hallyday. Selon lui, le chanteur disparu en décembre dernier, était racketté par la mafia française. "Pour quelles raisons la mafia rackettait Johnny ?", a interrogé Valérie Benaïm.
Et son interlocuteur de balancer: "A cause de son homosexualité". Selon sa théorie, la mafia lui réclamait de l'argent sous peine de dévoiler des photos compromettantes du rockeur en compagnie d'un homme. Une réponse qui a suscité la stupéfaction en plateau et les rires gênés de certains chroniqueurs. "Ces propos n'appartiennent qu'à vous évidemment...", a tenté de nuancer Valérie Benaïm. Mais Gérard Fauré a poursuivi sur sa lancée en donnant à plusieurs reprises le nom et le prénom du supposé "petit amant" du chanteur. "Vous savez que vous risquez un procès en disant ça ?", s'est alors émue la complice de Cyril Hanouna sans que cela n'arrête son invité.
Car le pire était à venir. Gérard Fauré a livré des détails sur ce supposé amant. "Je l'ai connu au Maroc. Sa mère, c'était une manouche, une gitane, elle avait un bar. Et son mari c'était le plus grand gangster de France de tous les temps. Lui était homosexuel, c'était une vraie petite folle, mignon comme tout". Une remarque homophobe, soulignée par l'animatrice, qui a essayé de faire entendre raison à son invité. "Attention, on ne peut pas dire 'petite folle', on ne peut pas dire des choses comme ça. On peut dire que c'était une personne qui avait une orientation sexuelle. Il était homosexuel, point".
Un début de dialogue de sourds s'est engagé ; Gérard Fauré croyant que Valérie Benaïm parlait de Johnny Hallyday. "C'est lui-même qui disait 'je suis une petite folle', je reprends ses propos", a-t-il persisté, une fois le doute dissipé sur la personne dont il était question, en mimant un air efféminé. "Je vous avoue que je suis un peu scotchée...", a conclu l'animatrice. puremedias.com vous propose de revoir cette séquence.