

Dans le divan de Benoit Duquesne, Jean-Luc Delarue s'est confié très longuement hier soir sur France 2 dans Complément d'enquête. Sur son enfance, son addiction à la cocaïne et à l'alcool, son travail d'animateur, sa jeunesse. Entre opération de réhabilitation médiatique et confession intime, il prévient en préambule : « Si mon interview peut aider quelqu'un à s'en sortir, ne serait-ce qu'une seule personne ».
L'animateur-producteur, visiblement mieux dans ses baskets, est revenu sur ses dernières semaines d'addiction : « C'était une consommation très lourde, à la fin c'était 20 grammes par semaine, c'est beaucoup de drogue. C'est cet été où cela s'est accéléré, les périodes où je n'avais pas mon fils ». Les prémisses de son addiction à la cocaïne remontent à « une vingtaine d'années ». Pour lui, la drogue « n'a jamais été une drogue festive mais une drogue de solitaire ».
L'ex-gendre idéal du PAF a aussi confié être tombé dans l'alcool très jeune, pendant ses années collège. De l'alcool à la drogue, il n'y avait qu'un pas selon lui : « Je me suis beaucoup occupé des autres et pas assez de moi-même. Moi c'est l'alcool qui m'a toujours conduit à la cocaïne et qui m'a ramené à la cocaïne ». Il a détaillé sa garde à vue, « un choc salutaire », sa nouvelle fondation et son projet de parcourir la France pour sensibiliser les jeunes à ces graves problèmes d'addiction.
Son récent traitement dans un centre de désintoxication a été couronné de succès même s'il reconnait être toujours en danger. « J'ai appris que c'était une maladie incurable, progressive et mortelle (...) C'est fini à vie, je n'ai pas le choix, c'est une question de vie ou de mort ». Puremédias vous propose plusieurs extraits de cette longue interview diffusée hier soir :
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