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Guillaume Durand : "Une chaîne info publique ? C'est invraisemblable !"
Publié le 13 avril 2016 à 14:42
Par Florian Guadalupe | Journaliste
Passionné de sport, de politique et des nouveaux médias, Florian Guadalupe est journaliste pour Puremédias depuis octobre 2015. Ses goûts pour le petit écran sont très divers, de "Quelle époque" à "L'heure des pros", en passant par "C ce soir", "Koh-Lanta", "L'équipe du soir" et "La France a un incroyable talent".
Le journaliste était l'invité hier de l'émission de BFMTV présentée par Nathalie Lévy.
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Guillaume Durand était hier soir l'invité de "News et compagnie" sur BFMTV, présenté par Nathalie Lévy. Alors qu'il a été salarié de France Télévisions plusieurs années, le journaliste est revenu sur les polémiques autour de Michel Field et ses méthodes contestées au sein du groupe audiovisuel public.

"C'est la vieille vie du service public, on a bien connu ça. Il y a une sorte d'alternance politique dans le pays et une alternance dans le service public. Je pense qu'il ne faut pas accabler Michel Field, qui doit avoir de grandes difficultés à s'intégrer dans une rédaction, qui au départ n'est pas la sienne", a défendu en premier lieu Guillaume Durand. Il a tout de même confié par la suite qu'il ne comprenait pas pour quelles raisons des programmes étaient changés "uniquement parce que le pouvoir politique change". Selon lui, ces changements mènent "en général à des résultats d'audience qui ne sont pas meilleurs", prenant l'exemple de l'éviction de Julien Lepers et l'arrivée de Samuel Etienne dans "Questions pour un champion" sur France 3.

"C'est invraisemblable"

"C'est donc toujours la volonté des nouvelles équipes de faire du nouveau, parfois à l'avantage des téléspectateurs, parfois à leur détriment", a poursuivi l'une des voix de Radio Classique. De plus, il a pointé du doigt le mauvais timing de lancer une chaîne d'info publique aujourd'hui. "C'est invraisemblable. Au départ de l'aventure des chaînes d'info en 1994 avec LCI, il était tout à fait logique que le service public se lance dans cette aventure pour contester ou concurrencer la seule chaîne d'info qui existait à l'époque", a expliqué l'animateur radio, précisant qu'il y en avait désormais trop. "Il ne faut pas oublier France 24, plus toutes les chaînes qui nous viennent des Etats-Unis, du monde arabe et la chaîne de Drahi (i24news, ndlr)", a-t-il conclu. puremedias.com vous propose de revoir l'interview à partir de 14'54.

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